Ecig
mercredi 18 mars 2015
mercredi 11 mars 2015
L’étude sur les souris une nouvelle fois critiquée
Après les conclusions d’une étude
réalisée par des scientifiques américains dans le Maryland. Il
s'agissait des Docteurs Sussan et Biswal qui affirmaient que
l'exposition à la vapeur des liquides électroniques altéraient les
réponses immunitaires chez les souris, et qu'il fallait prendre en
considération ces données pour évaluer la toxicité de la cigarette électronique.
La comparaison entre l'homme et la souris pour évaluer l'incidence de la vapeur sur les réponses immunitaires est très relative selon des chercheurs.
Deux autres docteurs du Center for Smoking Cessation à l'Université de Duke, Alexey Mukhin et Jed Rose, ont analysé cette étude et sont parvenus à démontrer que les conclusions publiées dans la revue Plos One n'étaient pas pertinentes. Les souris doivent en fait être exposées beaucoup plus longtemps à la vapeur d'e-cigarette pour qu'il y ait dans leur organisme des niveaux de cotinine (le métabolite de la nicotine) similaires à ceux des hommes. Ainsi, pour observer les mêmes problèmes pulmonaires chez un humain, un sujet devrait ingérer une dose de nicotine variant de 300 mg à 370 mg. Ce qui correspondrait à 3 600 – 4 600 bouffées de cigarette électronique quotidienne. Or les statistiques de consommation le plus souvent rapportées par les enquêtes auprès de consommateurs montrent une moyenne oscillant entre 50 et 400 bouffées quotidiennes.
Les Docteurs Mukhin et Rose ont affiné leur calcul et ont tenu compte de l'élimination plus rapide de la cotinine chez les souris et ont estimé que l'exposition de ces rongeurs à la vapeur d'e-cigarette correspondrait même à une fréquence de vapotage inimaginable : un homme ou une femme devrait en effet prendre 11 à 13 bouffées de cigarette électronique par minute (soit 11 000 à 13 000 bouffées par jour), soit approximativement une bouffée par respiration. Les résultats de l'étude de Sussan et Biswal doivent donc être pris avec des pincettes, et ce ne sont certainement pas ce qu'on fait les journalistes du Guardian ou de BBC News.
source:Steeve Seghieri Ma-cigarette.fr
La comparaison entre l'homme et la souris pour évaluer l'incidence de la vapeur sur les réponses immunitaires est très relative selon des chercheurs.
Deux autres docteurs du Center for Smoking Cessation à l'Université de Duke, Alexey Mukhin et Jed Rose, ont analysé cette étude et sont parvenus à démontrer que les conclusions publiées dans la revue Plos One n'étaient pas pertinentes. Les souris doivent en fait être exposées beaucoup plus longtemps à la vapeur d'e-cigarette pour qu'il y ait dans leur organisme des niveaux de cotinine (le métabolite de la nicotine) similaires à ceux des hommes. Ainsi, pour observer les mêmes problèmes pulmonaires chez un humain, un sujet devrait ingérer une dose de nicotine variant de 300 mg à 370 mg. Ce qui correspondrait à 3 600 – 4 600 bouffées de cigarette électronique quotidienne. Or les statistiques de consommation le plus souvent rapportées par les enquêtes auprès de consommateurs montrent une moyenne oscillant entre 50 et 400 bouffées quotidiennes.
Les Docteurs Mukhin et Rose ont affiné leur calcul et ont tenu compte de l'élimination plus rapide de la cotinine chez les souris et ont estimé que l'exposition de ces rongeurs à la vapeur d'e-cigarette correspondrait même à une fréquence de vapotage inimaginable : un homme ou une femme devrait en effet prendre 11 à 13 bouffées de cigarette électronique par minute (soit 11 000 à 13 000 bouffées par jour), soit approximativement une bouffée par respiration. Les résultats de l'étude de Sussan et Biswal doivent donc être pris avec des pincettes, et ce ne sont certainement pas ce qu'on fait les journalistes du Guardian ou de BBC News.
source:Steeve Seghieri Ma-cigarette.fr
mardi 17 février 2015
Appel aux Vapoteurs militants
Amis Vapoteurs Bonjour,
L'AIDUCE (Association Indépendante Des Utilisateurs de Cigarette Electronique) a lancé une pétition de soutien afin de demander au parlement de ne pas approuver la demande du gouvernement d'appliquer la Directive des Produits du Tabac par ordonnance.
Comme vous le savez, cette directive est très restrictive pour la vape telle que nous la connaissons et ferait disparaitre bon nombre de produits actuellement sur le marché.
Cette pétition a besoin du soutien de tous, et votre implication dans le nombre de signatures recueillies est primordial.
Plus l'AIDUCE récoltera de signatures, plus la pétition aura de poids, plus nous serons entendus auprès des élus.
En tant que boutique militante, nous soutenons totalement cette action et vous invitons à la soutenir également, n'hésitez pas à signer et faire signer vos proches, amis, collègues.
Deux possibilités pour cela :
- de signer la pétition en ligne sur https://petition.aiduce.org et de valider la signature par le lien reçu par mail
- de télécharger le document papier que vous pouvez faire signer et l'envoyer directement selon les instructions précisées https://petition.aiduce.org/
Nous comptons sur vous et votre implication dans la défense de la vape et vous en remercions d'avance.
mercredi 29 octobre 2014
E-CIGARETTE, UN DÉBAT À PLEINS POUMONS
E-cigarette, un débat à pleins poumons

Pour certains médecins, la clope électronique est une révolution. Mais le plan contre le tabagisme prévoit d’en limiter l’usage.
En matière de santé publique, les débats sont souvent posés, mesurés, et maîtrisés. Ce n’est pas le cas sur l’e-cigarette. Comme rarement, les positions partent dans tous les sens. Pour ou contre ?
Il y a un an, le professeur Antoine Flahault avait lancé l’offensive dans Libération (du 29 octobre 2013) : «La cigarette électronique, c’est la révolution, cela peut changer la face du tabagisme dans le monde, n’oublions pas que le tabac est le serial killer le plus meurtrier de toute l’histoire de l’humanité.» Et il ajoutait : «Les risques sont minimes et, pour la première fois, un outil de prévention est imposé par la base, c’est peut-être pour cela que les experts sont réticents.»
Lieux publics. Il n’a été que partiellement entendu par les autorités sanitaires. Fin septembre, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, en présentant ces mesures antitabac, s’est montrée prudente sur la cigarette électronique, mettant en avant l’absence de données fiables. Son plan contre le tabagisme prévoit ainsi qu’elle sera interdite dans certains lieux publics : établissements accueillant des mineurs (comme les écoles), transports en commun et espaces clos collectifs de travail. La publicité sera, elle aussi, limitée, puis interdite en mai 2016, conformément à une directive européenne. Une décision jugée «aberrante» par la fédération des professionnels de la cigarette électronique (Fivape) qui reproche de «mettre la cigarette électronique au même niveau que le tabac».
Tabac à rouler. Dans les faits, les ventes de cigarettes (en volume) ont reculé de 8,6% en août sur douze mois et celles de tabac à rouler de 4,2%, selon les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Alors que les ventes de cigarettes électroniques et de produits associés sont en forte augmentation. Sur 16 millions de fumeurs, «il y en a 2,5 millions qui utilisent régulièrement une cigarette électronique», précisent les représentants de la Fivape.
Tabac à rouler. Dans les faits, les ventes de cigarettes (en volume) ont reculé de 8,6% en août sur douze mois et celles de tabac à rouler de 4,2%, selon les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Alors que les ventes de cigarettes électroniques et de produits associés sont en forte augmentation. Sur 16 millions de fumeurs, «il y en a 2,5 millions qui utilisent régulièrement une cigarette électronique», précisent les représentants de la Fivape.
Trois spécialistes nous donnent leur avis :
«On risque de renormaliser la consommation de tabac »
INTERVIEW
INTERVIEW
Christian Ben Lakhdar du Haut Conseil de santé publique
Christian Ben Lakhdar, économiste, maître de conférence à l’université de Lille, est membre du Haut Conseil de santé publique.
«L’e-cigarette est-elle un médicament, un supplément nicotinique, une nouvelle cigarette ? On ne connaît pas son statut. Le Haut Conseil de santé publique a voulu pointer les incertitudes et les risques potentiels qui l’entourent. Le premier, c’est le risque d’initiation à la nicotine. Le second, une renormalisation de la consommation du tabac. Et, pour le moins, on ne peut pas dire aujourd’hui que l’e-cigarette va signer la victoire de la santé publique. Enfin, se pose la question du statut de la cigarette électronique.
«Sur le premier point, il y a quelques études, peu nombreuses certes, qui montrent des jeunes adolescents qui rentrent dans le tabac par le biais de la cigarette électronique. Nous n’avons pas de données précises, sauf quelques-unes en provenance des Etats-Unis, mais le risque existe.
«Et puis il y a une étude réalisée par Bertrand Dautzenberg (lire ci-dessous) auprès des jeunes lycéens : il y a autant de jeunes qui commencent par l’e-cigarette que de jeunes qui commencent par le tabac, autour de 6% chacun. Est-ce que cela fera 12% de fumeurs ? Nous n’en savons rien.
«Deuxième interrogation, la mode de l’e-cigarette va-t-elle renormaliser le fait de fumer ? Sur ce point aussi, nous manquons de repères fiables, mais la question mérite d’être posée. Nous disons : ne soyons pas naïfs, surveillons, regardons, réglementons. On ne dit pas "l’e-cigarette est une victoire contre le tabac", mais on ne nie pas non plus que cela peut être un chemin vers le sevrage : nous nous interrogeons. Et restons vigilants.
«En outre, il faut noter que les industriels du tabac travaillent sur une nouvelle cigarette baptisée "ploom". C’est "une expérience de tabac unique, différente de la cigarette électronique", selon Japan Tobacco International (JPI), fabricant de Camel et Winston, qui commercialise ce nouveau vaporisateur de tabac. Fini le liquide à base de nicotine des e-cigarettes, il est remplacé par des capsules de tabac sur le modèle des Nespresso. Le tabac étant chauffé et non pas brûlé, les capsules fonctionneront "environ dix minutes quand une cigarette dure cinq minutes". Vous le voyez, les industriels du tabac sont toujours prêts à investir. Et cherchent à créer de nouveaux modes de consommation du tabac.»
Christian Ben Lakhdar, économiste, maître de conférence à l’université de Lille, est membre du Haut Conseil de santé publique.
«L’e-cigarette est-elle un médicament, un supplément nicotinique, une nouvelle cigarette ? On ne connaît pas son statut. Le Haut Conseil de santé publique a voulu pointer les incertitudes et les risques potentiels qui l’entourent. Le premier, c’est le risque d’initiation à la nicotine. Le second, une renormalisation de la consommation du tabac. Et, pour le moins, on ne peut pas dire aujourd’hui que l’e-cigarette va signer la victoire de la santé publique. Enfin, se pose la question du statut de la cigarette électronique.
«Sur le premier point, il y a quelques études, peu nombreuses certes, qui montrent des jeunes adolescents qui rentrent dans le tabac par le biais de la cigarette électronique. Nous n’avons pas de données précises, sauf quelques-unes en provenance des Etats-Unis, mais le risque existe.
«Et puis il y a une étude réalisée par Bertrand Dautzenberg (lire ci-dessous) auprès des jeunes lycéens : il y a autant de jeunes qui commencent par l’e-cigarette que de jeunes qui commencent par le tabac, autour de 6% chacun. Est-ce que cela fera 12% de fumeurs ? Nous n’en savons rien.
«Deuxième interrogation, la mode de l’e-cigarette va-t-elle renormaliser le fait de fumer ? Sur ce point aussi, nous manquons de repères fiables, mais la question mérite d’être posée. Nous disons : ne soyons pas naïfs, surveillons, regardons, réglementons. On ne dit pas "l’e-cigarette est une victoire contre le tabac", mais on ne nie pas non plus que cela peut être un chemin vers le sevrage : nous nous interrogeons. Et restons vigilants.
«En outre, il faut noter que les industriels du tabac travaillent sur une nouvelle cigarette baptisée "ploom". C’est "une expérience de tabac unique, différente de la cigarette électronique", selon Japan Tobacco International (JPI), fabricant de Camel et Winston, qui commercialise ce nouveau vaporisateur de tabac. Fini le liquide à base de nicotine des e-cigarettes, il est remplacé par des capsules de tabac sur le modèle des Nespresso. Le tabac étant chauffé et non pas brûlé, les capsules fonctionneront "environ dix minutes quand une cigarette dure cinq minutes". Vous le voyez, les industriels du tabac sont toujours prêts à investir. Et cherchent à créer de nouveaux modes de consommation du tabac.»
«Je suis un farouche partisan du vapotage»
INTERVIEW
INTERVIEW
Professeur Bertrand Dautzenberg, pneumologue
Le professeur Bertrand Dautzenberg est pneumologue à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, et préside l’Office français de prévention du tabagisme.
«L’e-cigarette est une avancée majeure en santé publique si on la manipule du bon côté. Car elle est un produit qui peut être très près du tabac, mais aussi très près pour quitter le tabac. Tout le combat, aujourd’hui, est de pousser ce produit dans le bon sens. Pour cela, il faut que les règles et les normes qui régissent son usage et sa fabrication soient le fait des autorités, et non des cigarettiers. Il faut notamment des produits de qualité, et une interdiction de la publicité. Ensuite, il ne faut pas autoriser de vapoter partout, dans les cours de lycée, les couloirs des hôpitaux. Il faut l’interdire dans les lieux de forte proximité entre les gens.
«En fait, je suis pour l’interdiction de vapoter là où l’on ne peut plus fumer. Même s’ il reste des incohérences à régler : on peut fumer en prison, mais pas vapoter. Dans les hôpitaux psychiatriques, certains l’autorisent, d’autres pas. On attend des règles précises, alors que les annonces de la ministre me paraissent un peu floues.
«Reste que je suis un farouche partisan du vapotage pour une simple raison : un fumeur sur deux va mourir du tabac. Un vapoteur, jamais ou exceptionnellement. Un nombre important de fumeurs qui essayent la cigarette électronique y trouvent une satisfaction qui leur permet d’arrêter la cigarette, alors qu’ils n’en avaient pas l’intention. Ils y trouvent un nouveau plaisir. On ne dit pas aux gens "sevrez-vous", on leur dit changer de plaisir ! Et cela marche.
«L’an passé, on a enregistré une baisse de 7,2% de ventes de cigarettes ou de tabac. Près de 20% en quatre ans. Une chute inédite. Sans aucun fait nouveau, hors l’arrivée de la e-cigarette. On peut donc lui attribuer une bonne partie de cette baisse. Je ne dis pas que la cigarette électronique est un miracle, mais c’est un outil qui peut considérablement aider. On a longtemps cru que la motivation était le seul critère pour arrêter de fumer. Maintenant, on voit que c’est le plaisir. Celui de vapoter.»
Le professeur Bertrand Dautzenberg est pneumologue à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, et préside l’Office français de prévention du tabagisme.
«L’e-cigarette est une avancée majeure en santé publique si on la manipule du bon côté. Car elle est un produit qui peut être très près du tabac, mais aussi très près pour quitter le tabac. Tout le combat, aujourd’hui, est de pousser ce produit dans le bon sens. Pour cela, il faut que les règles et les normes qui régissent son usage et sa fabrication soient le fait des autorités, et non des cigarettiers. Il faut notamment des produits de qualité, et une interdiction de la publicité. Ensuite, il ne faut pas autoriser de vapoter partout, dans les cours de lycée, les couloirs des hôpitaux. Il faut l’interdire dans les lieux de forte proximité entre les gens.
«En fait, je suis pour l’interdiction de vapoter là où l’on ne peut plus fumer. Même s’ il reste des incohérences à régler : on peut fumer en prison, mais pas vapoter. Dans les hôpitaux psychiatriques, certains l’autorisent, d’autres pas. On attend des règles précises, alors que les annonces de la ministre me paraissent un peu floues.
«Reste que je suis un farouche partisan du vapotage pour une simple raison : un fumeur sur deux va mourir du tabac. Un vapoteur, jamais ou exceptionnellement. Un nombre important de fumeurs qui essayent la cigarette électronique y trouvent une satisfaction qui leur permet d’arrêter la cigarette, alors qu’ils n’en avaient pas l’intention. Ils y trouvent un nouveau plaisir. On ne dit pas aux gens "sevrez-vous", on leur dit changer de plaisir ! Et cela marche.
«L’an passé, on a enregistré une baisse de 7,2% de ventes de cigarettes ou de tabac. Près de 20% en quatre ans. Une chute inédite. Sans aucun fait nouveau, hors l’arrivée de la e-cigarette. On peut donc lui attribuer une bonne partie de cette baisse. Je ne dis pas que la cigarette électronique est un miracle, mais c’est un outil qui peut considérablement aider. On a longtemps cru que la motivation était le seul critère pour arrêter de fumer. Maintenant, on voit que c’est le plaisir. Celui de vapoter.»
«La même pub que les cigarettiers»
INTERVIEW
INTERVIEW
Karine Galopell-Morvan, universitaire
Karine Galopell-Morvan est professeure des universités en marketing social à l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP).
«Ce qui me frappe, c’est combien le marketing autour de l’e-cigarette paraît de plus en plus comme un copier-coller du marketing des industriels du tabac. Ce sont les mêmes images, les mêmes symboles qui sont véhiculés. Il y a le côté liberté, le côté glamour, on voit des femmes toujours très belles, des jeunes toniques… Et le risque est là, que l’on récupère toute l’imagerie des symboles de l’industrie du tabac et que l’on renormalise l’image et l’usage du tabac par le biais des e-cigarettes.
«Des exemples ? Il y a un gros travail sur les arômes de la part des industriels du tabac, et c’est la même chose pour l’e-cigarette. On trouve des arômes aux noms enchanteurs, qui ciblent ouvertement les jeunes. Toujours ce même parallélisme, ce qui est troublant.
«On voit aussi un phénomène nouveau avec les industriels du tabac qui commencent à récupérer certaines marques d’e-cigarettes. Cela leur permet au passage de faire des publicités interdites : l’on vante les mérites de l’un avec les images de l’autre. Fiesta, par exemple, est une marque d’e-cigarette, et derrière, il y a un industriel du tabac.
«Reste que l’on manque encore de données. On sait seulement qu’aux Etats-Unis, entre 2012 et 2013, il y a eu une hausse de 20% des budgets publicitaires sur l’e-cigarette. En 2013, on en était à 100 millions de dollars [77,7 millions d’euros, ndlr]. En France, nous avons monté un observatoire à l’EHESP, et on note la profusion d’annonces publicitaires, même dans les médias classiques comme la télé. On a récupéré une publicité pour une e-cigarette, avec en arrière fond, le cow-boy de Marlboro.
«Le marché de l’e-cigarette est très dynamique, avec beaucoup d’acteurs, entre les producteurs d’e-cigarettes et ceux qui fabriquent les arômes. Il y a un nombre d’entreprises très impressionnant. On a maintenant des e-chichas, des e-joints [aux Etats-Unis, ndlr]. En plus, il y a une particularité : le consommateur est très actif, il la promeut beaucoup, comme on le voit dans les forums ou les sites. Aujourd’hui, il y a un clivage, comme on en a rarement connu, entre les partisans et les opposants. Et c’est sur l’image que cela va se jouer aussi.»
(art & source ecig-privee)
Karine Galopell-Morvan est professeure des universités en marketing social à l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP).
«Ce qui me frappe, c’est combien le marketing autour de l’e-cigarette paraît de plus en plus comme un copier-coller du marketing des industriels du tabac. Ce sont les mêmes images, les mêmes symboles qui sont véhiculés. Il y a le côté liberté, le côté glamour, on voit des femmes toujours très belles, des jeunes toniques… Et le risque est là, que l’on récupère toute l’imagerie des symboles de l’industrie du tabac et que l’on renormalise l’image et l’usage du tabac par le biais des e-cigarettes.
«Des exemples ? Il y a un gros travail sur les arômes de la part des industriels du tabac, et c’est la même chose pour l’e-cigarette. On trouve des arômes aux noms enchanteurs, qui ciblent ouvertement les jeunes. Toujours ce même parallélisme, ce qui est troublant.
«On voit aussi un phénomène nouveau avec les industriels du tabac qui commencent à récupérer certaines marques d’e-cigarettes. Cela leur permet au passage de faire des publicités interdites : l’on vante les mérites de l’un avec les images de l’autre. Fiesta, par exemple, est une marque d’e-cigarette, et derrière, il y a un industriel du tabac.
«Reste que l’on manque encore de données. On sait seulement qu’aux Etats-Unis, entre 2012 et 2013, il y a eu une hausse de 20% des budgets publicitaires sur l’e-cigarette. En 2013, on en était à 100 millions de dollars [77,7 millions d’euros, ndlr]. En France, nous avons monté un observatoire à l’EHESP, et on note la profusion d’annonces publicitaires, même dans les médias classiques comme la télé. On a récupéré une publicité pour une e-cigarette, avec en arrière fond, le cow-boy de Marlboro.
«Le marché de l’e-cigarette est très dynamique, avec beaucoup d’acteurs, entre les producteurs d’e-cigarettes et ceux qui fabriquent les arômes. Il y a un nombre d’entreprises très impressionnant. On a maintenant des e-chichas, des e-joints [aux Etats-Unis, ndlr]. En plus, il y a une particularité : le consommateur est très actif, il la promeut beaucoup, comme on le voit dans les forums ou les sites. Aujourd’hui, il y a un clivage, comme on en a rarement connu, entre les partisans et les opposants. Et c’est sur l’image que cela va se jouer aussi.»
(art & source ecig-privee)
mardi 21 octobre 2014
Le Kit EMOW de Kangertech
Le Kit EMOW est le nouveau pack du fabricant Kangertech.
Sa batterie de 1300 mA à voltage variable , vous assure une utilisation d'au minimum 1 journée complète sans avoir besoin de recharger.
Son clearomiseur Emow qui dispose d'un système de flux d'air intégré vous offre une vape aérienne ou un tirage serré.
Livré avec son chargeur et 5 résistances de rechanges.
Fabriqué par Kangertech.
Batterie Emow Kangertech
Cette batterie voltage variable de 1300 mA vous assure 2 jours d’utilisation sans recharger.
Elle dispose de 3 réglages de tension:
- 3,7V: 3 appuis successifs en 1 sec.
- 4,2V: 3 nouveaux appuis successifs en 1 sec.
- 4,8V: 3 nouveaux appuis successifs en 1 sec.
Mode on/off : 5 appuis successifs en 2 sec.
Plus le voltage est important plus la vapeur sera dense.
Emow AeroTank Kangertech
Le clearomiseur AeroTank Emow fonctionne en dual coil ( double résistances) 1,5 ohms.
Le réservoir d'une contenance de 1,8ml est en acier inoxydable et en Pyrex.
Il dispose aussi d'un flux d'air réglable par bague rotative pour un tirage plus ou moins serré.
Il fonctionne avec les mêmes résistances que les autres modèles AeroTank.
Chargeur usb+secteur
Le pack contient un chargeur usb ainsi que son adaptateur secteur.
Caractéristiques:
- Longueur (avec/sans le drip tip) : 152/135 mmmm
- Largeur : 16 mm
- Poids : 80.8 g
- Autonomie : 1300 mAh
- Connectique batterie : 510 / eGo
- Tension : 3.7V / 4.2V / 4.8V
- Drip tip : type 510
Ci-dessous, vous pouvez comparer la différence de taille entre le kit et le Kit Emow Mega.
Contenu du pack Emow Kangertech:
- 1 batteries de 1300 mAh VV (tension variable)
- 1 clearomiseurs Kanger aerotank V2 1.8 ml de couleur assortie aux batteries
- 1 chargeur de batterie USB 500 mA
- 1 prise murale 500 mA
- 5 résistances de rechanges 1.8 ohm
mardi 26 août 2014
Itaste CLK 1280 d'Innokin
Avec son look souverain, l'Itaste CLK d'Innokin vous offre :
- la qualité de fabrication
- la simplicité d'utilisation, grâce à sa bague de réglage de tension rotative (3.5, 3.8, 4.0, 4.3, 4.5, 4.8, 5.0) et sa connectique passthrough située sur le côté qui permet de vaper durant la charge
- la puissance, acceptant des résistances jusqu'à 1.2 ohms.
Tournez la bague rotative vers la gauche ou vers la droite jusqu'à ce que vous entendiez un clic. La LED rouge clignote six fois et s'éteint si la bague de réglage n'est pas en place.
Son switch, verrouillable en 3 pressions, vous propose un indicateur simple et efficace pour vérifier le niveau de charge de la batterie à 3 niveaux :
- LED rouge = batterie faible, rechargement nécessaire
- LED jaune = à moité déchargée
- LED verte = totalement chargée
Caractéristiques :
Batterie 1280 mAh Li-polymère-ion
Longueur totale : 114 mm
Longueur apparente : 102 mm
Diamètre : 18 mm
Courant de sortie maxi : 3.5APuissance de sortie maxi : 15W
Protection court-circuit : 0.6 (+/- 0.2ohms)
Tension de charge : 500mA/5V
Pas de vis 510 / eGo et plot de connexion sur ressort
Le kit contient :
- 1 Itaste CLK
- 1 bague de finition
- 1 tour de cou Itaste
- 1 câble chargeur micro-USB
- 1 manuel
Garantie 3 mois.
lundi 7 juillet 2014
Mod INNOKIN ITASTE VTR
Le INNOKIN ITASTE VTR est un MOD à voltage variable et à wattage variable. Robuste, efficace et polyvalent, l'Itaste VTR s'utilise avec une batterie 18650. il dispose d'un pas de vis 510/eGo il est donc compatible avec tous les cartomiseurs et clearomiseurs (iclear30, miniprotank, protank 1, protank 2, protank 3, evod, Kanger T2, Kanger T3s, Stardust, etc...)
Composition du kit INNOKIN ITASTE VTR :
- 1 Mod Innokin iTaste VTR
- 1 Adaptateur 510/eGo
- 1 iClear 30S
- 1 Manuel en Français
- 1 Valise de transport
Caracteristiques techniques :
- Dimensions: 22.2x54.4 x106 mm
- Diametre du logement de réservoir: 19.2 mm
- Courant de sortie maximum: 5.0 Ampères
- Plage de tensions: 3.0 V-6.0 Volts
- Plage de puissance: 3.0 W-15.0 Watts
- Batterie : 18650 ( non incluse ) disponible avec le kit
Fonctions du Mod INNOKIN ITASTE VTR :
- Voltage Variable de 3 à 6 Volts par incrément de 0,1 V
- Wattage variable de 3 à 15 Watts par incrément de 0,5 Watts
- Affichage par LED du niveau de la batterie
- Interrupteur ON/OFF de la batterie
- Protection contre les inversions de polarité et les courts-circuits
- Protection de la batterie avec trou de ventilation pour le refroidissement.
- Mémoire des paramètres Voltage Variable et Wattage Variable a chaque changement d'accus
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